Là, on va mettre les lignes que les écrivains font à la va-vite, en rentrant de soirée ou avant de dormir, à court d'énergie vitale, mais toujours quand subsiste juste ce qu'il faut pour pondre une phrase. Ce peut être un aphorisme, un syllogisme, n'importe quoi, pourvu que ce soit court et que ce soit raide, sur le fil.
Autant dire que cet espace se veut un instantané de ce qui passe par la tête des écrivains, un état d'âme... sans cacher le dessein de se vouloir un air du temps, un espèce d'inconscient collectif autrement plus explicite qu'un résultat de sondage.